
Y aurait-il des livres à lire et d'autres à écouter ?
Y aurait-il un autre plaisir à se laisser guider par une voix extérieure à la nôtre ?
Est-ce un sacrilège de vouloir entendre les mots à voix haute, lorsqu'ils ont été couchés à voix basse ?
Le phénomène Audiolib est une histoire de choix, tant pour le moment d'écoute que pour l'ouvrage.
Mon premier essai me fut imposé avec plaisir, puisqu'il s'agissait d'un cadeau : le coffret de "Millénium".
Aurais-je eu l'idée de me le procurer ? Non !
Aurais-je songé à acheter le livre ? Je ne pense pas. J'avais d'autres livres à découvrir, des lectures que j'estimais plus intéressantes. Et selon quels critères ? La presse littéraire, les critiques de certains mag féminins et les "on dit que". Malgré toutes ces contre-indications, j'ai le syndrome audiolibien !
A chaque pause déjeuner, je passais mon heure à écouter cette histoire kidnappante. J'ai retrouvé le même plaisir qu'à la radio, lorsque Pierre Bellemare racontait ses fameuses histoires. Qui n' a pas le sourire aux lèvres en y repensant ?
Durant cette écoute quotidienne de "Millénium", la tension était puissante, l'excitation à son comble et l'heure du déjeuner ne me suffisait plus. Je devais en écouter davantage, comme sur mon MP3 lors de mes trajets en bus, à pied ou à vélo !
Quelle évasion !!!
Grâce à l'Audiolib, j'ai découvert une oeuvre à côté de laquelle je serais sûrement passée sans m'arrêter et surtout un nouveau plaisir.
Aujourd'hui j'en écoute un nouveau "Fascination" de Stephenie Meyer".
Encore un cadeau ! Mais cette fois je n'aurais rien manqué en laissant le livre sur son rayon ! Ce n'est certainement pas mon ouvrage favori, mais je connais à présent le contenu de ce livre à succès. Ces moments d'écoute demeurent distrayants.
Je ne suis pas certaine de saisir l'engouement général autour de cette série, toutefois je me rassure en pensant que de nombreux ados ont dévoré plus de 900 pages.