Quoi de plus gratifiant pour moi que d'entendre : "J'ai trouvé un éditeur !"
"Écrivain sur mesure", je m'adapte à vos envies en rédigeant des biographies (la vôtre, celle d’un parent ou d’un proche), des romans (ceux qui dorment au fond d'un tiroir depuis trop longtemps), des récits de voyage ou des événements (qu'ils soient heureux ou malheureux) et aussi du coaching littéraire. Tout est réalisable. Contact 06.03.46.12.18
mercredi 13 février 2013
Brest-Népal à vélo, une belle résilience !
Quoi de plus gratifiant pour moi que d'entendre : "J'ai trouvé un éditeur !"
dimanche 20 mai 2012
Ecrire des biographies et courir le triathlon de Cergy Pontoise !
mardi 13 avril 2010
marathon de Paris 2010
Merci à tous ceux,
Qui ont subi mon entraînement depuis 12 semaines,
Qui ont eu le trac autant que moi avant de passer la ligne de départ,
Qui ont participé en faisant des dons pour la cause que je soutenais,
Qui ont couru à distance pour me transmettre leur énergie,
Qui sont venus me soutenir avec pancartes et enfants,
Qui ont grelotté en restant à l’ombre de peur de me manquer,
Qui sont montés sur des tables de ravitaillement pour mieux m’apercevoir,
Qui ont fait office de sécurité routière en communiquant mes heures de passage,
Qui me guettaient en sautillant, prêts à m’accompagner pour les dix derniers kilomètres et que je n’ai jamais trouvés !
Qui ont couru à mes côtés en manteau et converses, sur plusieurs mètres en me félicitant,
Qui m’ont crié leur émotion, avec ou sans voix…
Qui m’ont accompagnée sur leur vélo du 35e au 41e km, au point de me faire oublier le supplice de tout marathonien : le mur ! Et de me donner des ailes pour finir cette course avec une joie immense.
Merci aussi à tous ceux qui ont simplement pensé à moi,
A tous ces bénévoles qui vibrent souvent autant que nous pour ce défi,
A tous ces musiciens qui nous transportent tout au long de ces 42 km.

Toutes ces ondes m’ont portée jusqu’à mon objectif :
finir ce marathon avec le sourire en moins de 4h !
3h48 : je peux dire qu’on l’a fait !
Encore merci.
jeudi 1 avril 2010
marathon-dons-dons !!!
Je sais combien tout le monde refuse cette notion de dons, parce que nous sommes trop souvent sollicités, parce que nous avons un rythme effréné, parce qu’on a l’impression d’être une goutte d’eau dans l’océan en participant à une collecte.
Pourtant nos maigres contributions, ajoutées les unes aux autres, sont essentielles pour les chercheurs.
Aujourd’hui je me bats pour la lutte contre le cancer, j’ai envie de courir pour une cause et me dire que nos dons participeront à sauver certaines vies.
Ne restons pas chacun dans nos coins, planqués derrière nos écrans d’ordi, heureux et bien portants dans nos vies, c’est l’heure d’aider les autres !
Non, je n’ai pas intégré une secte, j’ai juste envie de vous stimuler pour que vous m’aidiez à courir ce fichu marathon en contribuant à la lutte contre le cancer !
Visitez-la page de ma collecte en copiant ces liens :
http://marathon-de-paris.aiderdonner.com/gwenndoline
Vous pouvez également rester en lien avec la communauté des Héros qui se mobilisent pour une association via la page Facebook de l'évènement :
http://www.facebook.com/ParisMarathonHeroes
Le 11 avril, c’est très bientôt !!!
Merci mille fois de votre attention et de vos dons…
mardi 16 mars 2010
Dimanche Sur Les Quais De Seine
Comme tous les dimanches, les quais de Seine sont ouverts aux piétons et comme chaque dimanche nous sommes de nombreux Parisiens à en profiter. Familles, couples, célibataires - à vélo, en roller, ou en baskets, l’ouverture de ces bords de Seine, nous offre une autre vision de Paris : plus saine, plus humaine, plus sportive, plus ludique, plus paisible et parfois plus étonnante.Pour ceux qui ne l’ont jamais pratiqué, ils manquent quelque chose, car on y croise quelques célébrités comme : le beau mannequin Indien aux cheveux blonds qui posait pour Kenzo, ou dans un autre registre : Christine Lagarde toujours très élégante et souriante, même le dimanche, ou encore plus surprenant: Daniel Auteuil, les tempes grisonnantes, sa femme au bras et lui, poussant un landau avec, je suppose, leur bébé dedans !
Inutile d’acheter la presse people : on découvre beaucoup de choses lors de ces balades dominicales.
Mais en allant plus loin, en direction de Bercy, lorsqu’il s’agit de courir un peu plus longtemps, en vue de se préparer pour le marathon par exemple, j’ai eu le cœur serré.

Je connais bien ce parcours et pourtant, je suis toujours choquée de voir tous ces SDF en période d’hiver, au bord de la seine, avec leurs toiles de tente pour seul logement. Ma seule façon de me réconforter, c’est de leur offrir un sourire, ou de leur dire bonjour. Tout mais pas l’ignorance ! La plupart me répondent et je ne sais pas s’ils me reconnaissent à force de me voir passer, en tous les cas certains me répondent, un large sourire aux lèvres. Je les sens heureux d’être considérés.
Mais ce dimanche, alors que j’approchais d’un de ces fameux campements sur la rive droite (meubles, gazinière, chaises, balais, sacs et tentes), j’observais en parallèle cette étonnante cité de la mode et du design qui se trouve exactement en face de ces sans-abris, et entre les deux rives : une péniche qui porte le nom de «la barge » ! De quoi sourire non ?
J’aurais voulu m’arrêter pour prendre en photo ce cliché affreusement réaliste : une illustration de notre société ! La modernité et l’esthétisme d’un côté, la pauvreté et la misère bien rangée de l’autre et au milieu coule une rivière …. avec une enseigne sur laquelle est écrit « barge » !Evidemment j’ai poursuivis ma route, bien incapable de changer ce monde malheureusement, ni de brocarder le gouvernement pour autant, mais bien consciente d’être privilégiée.
vendredi 12 février 2010
Aux Vélos parisiens : le pignon fixe !
Le pignon fixe, il fallait en parler !
à découvrir chez de vrais amoureux du vélo : "les vélos parisiens", 3 rue de l'abbé grégoire, 6e
Allure élancée, cadre épuré, ligne sportive et élégante. Il s’agit du nouveau vélo des parisiens en quête d’émotions sportives.
Le deux roues non motorisé des coursiers sur lequel tout est permis, mais pas d’en tomber !
Attention cet engin ne pardonne rien, il est beau certes, pourtant le moindre faux pas et c’est la chute assurée.
Pourquoi ?
Parce que vous n’êtes plus en roue libre, mais en pignon fixe, comme si vous étiez sur une piste de vélodrome.
Vous les avez déjà vus filer, incontrôlables, vifs et rapides, circuler entre les voitures, ou faire du sur place, en équilibre sur les cale-pieds, en attendant que le feu passe au vert.
Faciles à repérer, ces fous du pignon fixe sont reconnaissables : pantalon relevé sur le mollet droit, même en plein hiver, pas de garde-boue et un seul petit frein sur la roue avant (autorisé).
Autrement dit, tout se passe dans la gestion du pédalier. Freiner n’est pas vraiment freiner, c’est plutôt un ralentissement de la fréquence.
Les cuisses chauffent sans discontinuer, puisque le mouvement du pédalier ne cesse qu’à l’arrêt.
Ok pour les montées, mais quid des descentes ?
Pas de secret, il faut encore et toujours pédaler !
Et les filles dans tout cela ?
Nous ne sommes pas bien nombreuses, mais lorsqu’il nous arrive de nous croiser, on se salue en guise de reconnaissance.
N’y voyez aucun signe de féminisme aigu, seulement de l’amusement d’être si rares à flirter ainsi avec ces cadres épurés, qui nous permettent de filer comme des papillons dans les airs…
mardi 15 septembre 2009
LA PARISIENNE

Lorsqu’une parisienne court le long de la côte sauvage, une autre participe aux
6 km les plus surpeuplés de l’année !
Il est 8h du matin, parce que c’est la bonne heure pour comprendre la sensation d’être seule au monde en Bretagne et pour soutenir psychologiquement celles qui s’échauffent avant leur course féminine à Paris.
C’est le mois de septembre, les touristes ne sont plus sur la côte Atlantique et le soleil qu’ils n’ont pas eu, est là ! Des conditions optimales.
Elle s’élance dans sa course, heureuse de faire partie de ce cadre-là.
Paris - les bords de seine – le jardin des Tuileries – du Luxembourg – les canaux – c’est bien et même très beau, mais ça ne vaut pas tant de splendeurs : les vagues qui frôlent la roche, les couleurs argentées du sable, les embruns sur sa peau, les cris des mouettes en fond sonore. La mer est calme – les goélands se retournent perplexes sur son passage. Elle contourne les pierres polies qui risquent de la faire trébucher. Elle foule le sentier d’un pas léger- sable – cailloux – terre – racines – pas le temps de s’ennuyer.
Ses yeux qui balayent la mer, les chemins sinueux au loin et ses pieds. Une tâche rouge avance vers elle. Probablement un k-way, même s’il ne pleut pas, parce qu’en Bretagne on maîtrise l’humidité. C’est un autre coureur qui a eu la même idée qu’elle ce matin. Elle ose :
- Bonjour !
Elle imagine qu’elle aura plus de chance qu’à Paris.
- …

Mais seule la nature est aimable, lui offrant un sourire gracieux, sans échange à la clé.
Les parisiennes courent toujours : l’une face à l’atlantique, l’autre face à la seine. Tout les sépare en ce moment : calme/excitation, solitude/foultitude, claquement de vagues/claquements de mains, 1 personne croisée/17 000 femmes !
Celle qui court en Bretagne lutte contre le vent, contrarie sa respiration. Trop d’air avalé, c’est le point de côté assuré. Un banc au bord de la falaise pour s’étirer et comprendre pourquoi elle respire aussi mal. La côte sauvage est aussi belle qu’elle est asphyxiante. C’est trop d’air pour une parisienne qui a l’entraînement d’une citadine.
Pendant ce temps, celle qui court à Paris joue des coudes, lutte pour éviter les milliers de talons qui l’entourent, excitée par la foule et l’ambiance, elle trouve juste assez d’air pour courir sereinement.
Mais ce matin tout est différent pour la parisienne qui choisit les sentiers maritimes au lieu de l’asphalte ; il n’est pas question de chrono, ni de distance, pour une fois il s’agit d’une histoire entre la nature, elle et le plaisir.
Des sensations que l’on pourrait perdre de vue à force d’être parisienne.
P.S : je suis heureuse de constater que « les grands » trouvent à écrire sur cette discipline extraordinaire qu’est la course à pieds. Je ne sais pas vous, mais le livre du Japonais Haruki Murakami m’intrigue… Qui a lu « Autoportrait de l’auteur en coureur de fond » ?
mardi 19 mai 2009
MARATHON du 1er mai
Je dois vous le dire : vous avez bien fait de vous abstenir. Quel flair !
J – 6 les organisateurs envoyaient un mail aux quelques 4 000 participants, pour tenter de leur expliquer l’annulation de cette course :
« … Lyon Athlétisme, co-organisateur du Lyon marathon avec Canal + Events, a renoncé à l’organisation de cette manifestation… »
Mais comment est-ce possible ? Une si grande ville, un tel événement, le tout annulé par mail à 9h17 le 20 avril !
Face à ce courriel la colère monte, mon curseur descend et monte incessamment dans l’espoir de trouver le canular dissimulé entre les lignes. Malheureusement je ne détecte rien, si ce n’est une désillusion énorme. Mon premier marathon, celui pour lequel je m’entraîne depuis des mois, vient de s’envoler en fumée.
FAUX DEPART !
Les muscles tendus, le mental obnubilé, le cœur entraîné, glucides et féculents digérés, baskets lacées, faut-il tout arrêter ou trouver une solution de repli ?
Il m’est impossible de rester ainsi dans les starting-blocks, sans jamais démarrer.
Moteur de recherche : MARATHON – FRANCE – DEBUT MAI
C’est ainsi que je découvre le marathon de Sénart (91). Confirmé par le staff du magasin « Planète Jogging » avenue de la grande armée à Paris, je m’inscris pour la seconde fois à mon premier marathon. Heureux hasard : à Lyon, le dimanche 26 avril, il a plu des cordes
et le 1er mai, la région de Sénart étincelait sous les doux rayons du soleil .
Toutefois les conditions météorologiques ne font pas tout, il faut courir ces incroyables 42 km et 195 mètres.
8h50 je suis au milieu des marathoniens et j’ai en tête ce à quoi il ne faut pas penser : faire un temps. Mais qui n’y songe pas ici ? Moi je vise les 4 heures !
4 heures de course à pieds, je ne sais pas comment mon corps va réagir, je ne sais pas ce qui se passe au-delà de 2h30, je n’ai jamais couru davantage en une seule fois. Quelle excitation !
J’entends encore la voix de coureurs expérimentés qui me conseillaient pour cette course : « Prends un maximum de plaisir et surtout ne pense pas au chrono. Respecte ton cardio. »
La voix de la raison se dissipe peu à peu en voyant les « hommes-drapeaux », ceux qui indiquent le temps qu’ils vont faire. Si je suis ce coureur qui indique 4h sur son fanion, alors j’arriverai à relever mon défi-temps.
9 heures top départ. Quelle adrénaline de laisser derrière moi l’indication des 4h et ce, durant les 18 premiers kilomètres. Un réel bonheur, les jambes légères, un temps idéal, un cadre vert et bio, des villages, des champs de colza jaunes éclatants, des ronds-points pour un oui pour un non, sans aucune voiture et le tout sans bousculade puisque nous ne sommes que 1 500 participants.
Mais le corps est une machine complexe dont on ne maîtrise que bien peu le fonctionnement – sans aucune raison - une douleur vient me couper le bas du ventre, me fait plier en avant sur un kilomètre, jusqu’à me provoquer un point de côté insurmontable . Ainsi je passe 2 km à me demander si je peux vraiment continuer. Mon repère des 4 heures et son peloton me dépassent avec une facilité déconcertante. J’en suis malade ! Mes jambes et ma tête sont en pleine forme, pourtant sans le souffle plus rien n’est possible. C’est à cet instant-même qu’il faut cesser de ne compter que sur soi et prendre en grande considération le soutien des autres. Grâce à mes amis si précieux, venus pour me soutenir, ils constatent mon état et courent à mes côtés en tentant de me remonter.
20 km - je comprends que le mental peut sauver le physique ; j’écoute leurs phrases sensées : « Ne cherche pas à faire un temps. Il faut que tu tiennes jusqu’au bout ! »
21 km - j’ai retrouvé mon souffle, sauvée pour les 10 prochains kms. Je crois encore plus en ma devise « seul on n’est rien » !
Malheureusement, je suis partie trop vite sur les 15 premiers km, il y aura par conséquent un retour de bâton ; je m’y prépare.
30 km - mon équipe de choc agite ses banderoles, souffle dans les sifflets, scande mon nom ; c’est de l’énergie en barre, une drogue qui me donne la chaire de poule, être soutenue ainsi me donne des ailes, j’ai l’impression de voler, lentement c’est certain, mais je me sens au-dessus de la terre malgré tout ! Tout va bien, mon allure n’est pas extraordinaire, pourtant j’ai la certitude « d’avoir assez de jambe » pour les 12 km restants ; 12 km ce n’est rien en temps normal, je les ai courus plus de 100 fois.
Le temps passe beaucoup plus lentement à présent, mes pieds se lèvent moins, mes pas sont plus courts, les ravitaillements deviennent des oasis en plein désert. Surtout je ne dois pas m’arrêter, car mes jambes se raidissent comme du durcisseur sur de la pâte à bois ; j’ai deux troncs d’arbre accrochés à mes hanches.
Les lignes au sol indiquent chaque kilomètre franchi, les yeux rivés parterre, je ne vois plus qu’elles !
35 km – il se passe quelque chose de différent entre le bas et le haut de mon corps ; la partie inférieure ne m’appartient plus, c’est un automate qui a pris le contrôle. Je n’ose pas lui demander comment il fait pour avancer, de peur qu’il ne s’arrête.
37 km – C’est affreusement long ! Je finis par penser qu’il faut être dingue et maso pour participer à une telle aventure. Trop de participants marchent au lieu de courir et cette vision finit par m’oppresser. A quand mon tour ? Quand est-ce que mes jambes ne supporteront plus ce rythme ?
39 km – Je maudis ces pavés qui sortent tout à coup du sol. Ça fait un mal de chien de courir sur cette surface, je préfère encore les caniveaux étroits ! J’ai peur de tomber et de ne plus pouvoir me relever. Vite le bitume ! Des supporters sont sur le parcours et nous encouragent encore et toujours ; je trouve à peine la force de leur sourire.
J’y arriverai je le sais, mais à quel prix ? Je suis dans un état second et passe au-dessus de ma raideur et des quelques douleurs aux pieds, au genou et à la hanche. Dorénavant mon bassin guide ma foulée, c’est lui qui emmène mes pas. Je craque nerveusement de ne jamais apercevoir l’arrivée, alors que la ligne des 40 km est bien passée. Je veux voir le bout !
42 km – Une immense descente avant d’entrer sur le stade de Combs-la-Ville ! insupportable ! Plus aucune flexion des genoux n’est envisageable, je n’ai donc plus d’amortisseur. Chaque talon posé au sol s’écrase violemment en me lançant des décharges dans la colonne vertébrale. Je sens la fin, mais je ne la vois toujours pas. Heureusement ma fidèle équipe est là pour cette pente infernale :
« Tiens bon ! Il te reste 300 mètres ! T’es la meilleure ! »
L’un crie pour que je l’entende, l’autre me tend son bras. J’y arriverai, même si j’ai l’impression d’y laisser ma peau, mes jambes et mon cœur.
L’entrée du stade, les gens, les applaudissements, le souffle court, l’émotion qui me submerge, les larmes qui me brûlent les yeux, mes jambes qui avancent toutes seules. Enfin je vois cette foutue ligne d’arrivée ! J’ai réussi merci mon Dieu de m’avoir porté jusque là.
42.195 km – 4h05 min – je penche la tête pour recevoir ma médaille en Lalique.
10ème marathon de Sénart.
mercredi 11 mars 2009
le semi-marathon du dimanche 8 mars 2009
T'ES Où ?Qui a mangé les 21 kilomètres de Paris dimanche dernier ?
Qui s’est traité d’imbécile en se voyant courir sous cette pluie diluvienne ?
Laquelle s’est maudite d’être une femme et non pas un homme, pour se soulager comme eux contre un arbre avant le départ ?
Qui a perdu 10 minutes à comprendre où était son SAS ?
Qui a risqué, aux ravitaillements, une chute entre toutes les peaux de banane jetées au sol et les bouteilles d’eau évitées in extremis ?
Qui a eu envie de danser avec les musiciens postés sur le parcours ?
Qui a confondu le 6 pour un 8 au 16ème kilomètre et a cru mourir en constatant que ce n’était pas 3, mais 5 kms qu’il fallait encore parcourir ?
Pour qui cette course fut-elle un grand moment, malgré les intempéries et les difficultés physiques ?
Qui a pensé à cette journée de la femme ?
Pour qui ce semi-marathon fut le premier ?
Qui en redemande ?
Qui vient courir avec moi le marathon de Lyon le 26 avril prochain en moins de 4 heures ?
